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MEDFAI WALID

Vérifié

plombier chauffagiste · ajaccio 20000 · ⭐ 2.0 (28)

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MEDFAI WALID — photo 1
Vérifié via les données publiques
SIREN984681148
N° TVAFR24984681148
Forme juridique1000
EffectifNN
AnciennetéEn activité depuis 2024
StatutEn activité

Dirigeants

walid medfaiEntrepreneur individuel

Sources : INSEE (SIRENE) · INPI — Registre National des Entreprises (RNE).

Certifications

Aucune certification enregistrée.

Avis

4.0 Laet

Ayant été hospitalisée plusieurs fois, les différentes équipes ont réussi à me remettre sur pied. On rigole de ce lieu, on le stigmatise mais non, il ne faut pas en avoir peur. Il y a des équipes d’infirmiers, médecins psychiatres compétents à l’écoute et aussi de très bons ateliers à la cafétéria, le cœur de Castelluccio. L’équipe se mobilise à fond pour ses patients et les ateliers sont bénéfiques et s’améliorent .Merci encore aux infirmières et infirmiers du Pavillon G, à ma psy, et à l’équipe des éducateurs et infirmiers à la cafét! Puis on y fait de belles rencontres. A présent, je suis toujours encadrée et ravie de retourner aux ateliers qui m’aident beaucoup. Merci aux soignants ! Forza !

2.0 Mimoon 2A

La prise en charge en psychiatrie est plus ou moins adaptée selon le pavillon dans lequel vous tombez, il y a la Scosa association basée à la cafétéria qui propose des ateliers et animations où le patient trouve un peu de dignité et de respect. Dans les pavillons peu de soignants bienveillants et humains, le secret médical et professionnel n'existe pas. Certains font de leur mieux faute de moyens, pour la majorité restante c'est la planque. Le service psy de Castelucciu propose également une prise en charge en ville, avec le CadEo (CMP Sud) avec la formidable Dr Levillain, le CATTP ainsi que le C2R2 où les ateliers sont Excellents avec des formateurs impliqués et compétents. En psychiatrie à Ajaccio entre la phase aiguë et le chronique, c'est le jour et la nuit.

1.0 Mathilde Mouline

« De certains mots, de certains regards, on ne guérit pas. Malgré le temps passé, malgré la douceur d'autres mots et d'autres regards."

1.0 Isabelle

L’ accueil de radiothérapie est déplorable, la secrétaire n’a aucune empathie ni bienveillance envers les familles et les patients âgés et affaiblis, on doit s’estimer heureux selon elle parce qu’elle nous fait des papiers ( transport pour la CPAM, rdv etc…) : elle semble oublier que c’est son travail et qu’elle ne fait que suivre les prescriptions du médecin de radiothérapie. Les patients et leurs familles sont obligés de subir cette personne qui manque totalement d’humanité et de professionnalisme. Il faudrait qu’elle évolue un minimum ou qu’elle se recycle. L’accueil téléphonique ( toujours de radiothérapie ) n’est pas mieux : on reste en attente pendant qu’elle est en conversation privée sur son portable et évidemment sur ses heures de travail . Elle devient même agressive quand on lui demande un quelconque renseignement , bref, on doit se débrouiller seuls. C’est désolant, mais les patients méritent d’être mieux traités !

1.0 La petite Corse

Je n’oublierai jamais l’instant où les portes se sont refermées derrière moi. J’étais en souffrance, vulnérable, à bout de forces. J’espérais qu’on m’aide. Qu’on m’écoute. Qu’on m’entoure. Mais à Castelucciu, la douleur n’émeut personne. Elle dérange. Dès mon arrivée, j’ai compris que je n’étais pas là pour guérir, mais pour me taire. Trois jours, seule, enfermée dans une pièce isolée, parce qu’on m’a décrétée « dangereuse ». parce que j’avais commis un acte contre ma personne pour demander de l’aide et dans cette société j’avais osée me rebeller contre ma propre maman .surtout Parce que j’avais été victime d’abus. Et que j’avais osé parler. Résultat : isolement, punition, oubli. Sans une once de compassion , j’ai subi une fouille au corps. Froide. Humiliante dégradante . Comme si j’étais un objet à inspecter. Comme si ma dignité avait été laissée à l’entrée avec mes affaires. Et pendant que je tentais de ne pas sombrer, les infirmières riaient entre elles, partageaient leurs goûts pour les chaussures de luxe, débattaient de marques hors de prix. Leur vie, c’était les vitrines. Pas les visages en détresse. Pas les cris étouffés derrière les portes verrouillées. Un jour, pendant une visite de ma mère, j’ai demandé à parler seule avec elle. J’ai voulu lui dire que je n’en pouvais plus, que je voulais sortir de cet enfer. L’infirmière m’a regardée, glaciale, et a lâché : « Tu es une manipulatrice . » Parce qu’à Castelucciu, exprimer un besoin, c’est suspect. Se défendre, c’est mentir. Les heures s’écoulaient comme des siècles. Aucun atelier, aucune occupation, aucun soin réel. Les patients tournaient en rond, les yeux vides, les gestes mécaniques. On devenait des ombres. Des zombies. Comme si le silence et l’ennui étaient un traitement. Un jour, un jeune patient s’est échappé. Il ne supportait plus l’horreur de cet endroit. Quelques jours plus tard, on a appris qu’il s’était suicidé. Et personne n’a réagi. Pas une remise en question. Juste le vide. Encore. Le p

5.0 Patrice Goli

Très bon hôtel, le petit déjeuner continental (bacon, oeuf, pain grillé, café, croissant) Il y a même barbecue le dimanche au bord de la piscine. La literie est douillette, la salle de bain avec shampoing et gel douche Le ménage est fait tout les matins Le personnel est aux petits soins. La vue sur la mer est fantastique, je recommande cet établissement en famille

5.0 Pey

Service hématologie 👍 Le personnel est très professionnel et très sympathique. Le soin, l'attention, la gentillesse, l'écoute et le sourire, c'est très appréciable dans des moments si difficiles.

1.0 Alain Vigneron

Service de neurologie NUL Un concours d’incompétences et de mauvaise foi

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